Connaissance Du Monde
PATAGONIE CAP-HORN GEORGIE DU SUD
Un film de Hervé HAONPATAGONIE-CAP HORN-GEORGIELundi 11 Octobre 2010 Séances à : 14h15 / 16h45 / 20h45 Tarifs Normal : 8€ - Tarif Réduit : 7€ - Tarif Groupe : 5€ (25 personnes) Un film de Hervé HAON DANS LES 50EMES HURLANTS Terres de mystères, évocatrices de grands espaces et d'océans en furie, c'est dans ces solitudes sidérales, dans ces immensités venteuses, qu'Hervé HAON nous emmène. Entre lui et ses bouts du monde, c'est une longue histoire d'amour. Il y a d'abord la Patagonie, la Terre de feu. Depuis 15 ans, il la sillonne à la recherche des dernières pistes indiennes ; naviguant longuement dans le tumultueux labyrinthe des canaux du grand sud. Magellan, James COOK, Ernest SHACKLETON, tous bouffeurs d'océans, dévoreurs de rêves et coureurs d'aventures, nous font escorte. Là-bas au fond des cartes et des atlas, aux marges du monde, au bord du vide, l'homme paraît accéder à une autre dimension. Le spirituel s'immisce dans la géographie. Voyager en Patagonie, c'est patauger dans le rêve, dans une dimension ou le voyage gîte souvent du côté de la métaphysique. Nous ferons voile vers le cap Horn, le cap Our, une île rocheuse, désolée, battue par le vent, brossée par les embruns et par des vagues meurtrières. Hervé évoquera pour nous la grande époque de la marine à voile, des cap-horniers, coureurs de butins et chercheurs d'Eldorados. A bord de leurs gigantesques navires, ils trimbalèrent d'Europe en Amérique d'innombrables chercheurs d'or, tous hantés par le vertigineux pactole aurifère que l'on avait découvert en 1848 en Californie. Ne reste de cette épopée pleine de vent et de tempêtes que le souvenir de marins dont le coeur fut parmi les plus forts qu'eurent jamais les hommes. Des hommes de fer sur des navires de bois. Enfin, car elle se gagne de haute lutte, nous voguerons vers la Géorgie du Sud. Une île mystérieuse, balayé de blizzard, cernée par son collier de glace. C'est un des derniers sanctuaires animaliers du monde. Eléphants de mer, manchots, otaries viennent y communier chaque printemps, aux noces de l'amour et de la mort. Un voyage au long court, dans une nature violente et hostile. Un voyage fait pour ceux que séduit pour toujours la beauté pure, les immensités venteuses et les cieux éternels. |
YEMEN
![]() | Un film de Alain SAINT-HILAIRELundi 8 Novembre 2010 Séances à : 14h15 / 16h45 / 20h45 Tarifs Normal : 8€ - Tarif Réduit : 7€ - Tarif Groupe : 5€ (25 personnes)
Un film de Alain SAINT-HILAIRE
30 ANS PLUS TARD Au Yémen, on ne sait jamais si on évolue dans le rêve ou la réalité tant on a le sentiment d'être en permanence dans un décor de théâtre ou de cinéma : paysages grandioses des djebels avec leurs villages en nid d'aigle accrochés sur des pitons rocheux et qui surplombent des cascades de terrasses cultivées couvertes de céréales ou d'arbres à qat. Le Yémen est plus qu'une découverte, c'est une rencontre qui marque les voyageurs pour le reste de leur existence…. Chaque jour que Dieu fait, les Yéménites se retrouvent dans le moufredge, le salon des étages supérieurs des habitations, pour mâcher le qat pendant de longues heures. Problème économique et social le qat, cet hallucinogène modéré est un fait de société qui régit le rythme de la vie du pays, procure du travail à 20% de la population, favorise les échanges sociaux et fixe les agriculteurs dans les montagnes évitant une exode rurale massive. Par contre ses effets sont négatifs sur la santé des yéménites et sur l'économie nationale. Si le Yémen continental traversé par l'ancienne route de l'encens, réserve au voyageur un choc visuel très fort, la découverte de l'Ile de Socotra au coeur de l'Océan Indien est renversante. Vestige de l'époque tertiaire, elle abrite une végétation endémique de première importance, arbres bouteilles, arbres concombres, arbres à myrrhe et à encens mais aussi dragonniers à la sève rouge appelée sang de dragon qui forment l'image emblématique de cette île magique. Quant à la population de l'île elle parle une mystérieuse langue sud arabique, le Socotri, qui s'apparente à l'himyarite…. |


